2 de junio de 2010

Hasta que la muerte los separe


L’amour et la mort… La mort et l’amour. Quelle coïncidence, hein ? Une sole voyelle qui change tout le significat du mot. Bon, pourrais-je vivre une histoire aussi… intense que mes parents ? Bien sûr !! C’est un peu terrifiant comme même…

Personne ne pense vraiment jamais à l’heure du fin de la relation une fois que l’on commence, si ce serait comme ça rien n’aurait pas de sens, n’est-ce pas ? Parce que l’amour le plus long est ceci qui va jusqu’à la mort, eh, bon… ce n’est pas si agréable si l’on pense ainsi. C’est pourquoi que je me donne au vitalisme de l’amour par terre, par esprit et partout ! Pourquoi pas ?

Et bon, avec le cœur, la nostalgie, la mélancolie, la douceur, l’enfance, l’adolescence, les chansons et les danses et tous les mots que vous pourriez trouver dans le texte de l’examen d’aujourd’hui, je vous dis : N’avez pas peur !! Changez ! Et, surtout… tombez amoureux ! Ou je sais pas quoi, seulement avec les papillons (mon dieu ! c’est bizarre en français, et oui, je sais que ça n’existe pas) dans le ventre je serai contente. Et sans elles, aussi.

Bonne journée a tout le monde !! Soyez bons, étudiez pour les examens et amusez-vous bien n’importe où, quand, avec qui, comment et tout ça.

À toute, mes chéris

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